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Préparation d’images par lots (redimensionner → WebP → ZIP)

Préparation d'images par lots pour WordPress

Déposez-y même une centaine de photos — l'outil les réduira à la taille voulue, les convertira en WebP et renommera les noms cyrilliques en caractères latins. Les fichiers ne quittent pas votre ordinateur : tout le traitement se fait dans le navigateur.

0 ou vide signifie aucune limite. 1600 px suffisent pour une image occupant toute la largeur de l'article sur un écran 2x.
L'image est ajustée au rectangle en conservant ses proportions. Les images plus petites que la limite ne sont pas agrandies.
Tous les navigateurs comprennent le WebP depuis 2020, et WordPress l'accepte depuis la 5.8 sans extension. L'AVIF n'apparaît dans la liste que si votre navigateur sait l'encoder.
Les échelles des codecs ne coïncident pas : 0,82 en WebP équivaut à peu près à 0,90 en JPEG. Pour le PNG, la valeur est ignorée — c'est un format sans perte.
Préparation à l'envoi vers WordPress

Rien n'a encore été traité. Déposez des images dans la zone ci-dessus — tout le reste est calculé dans l'onglet, sans la moindre requête réseau.


    WordPress crée des tailles dérivées pour chaque fichier téléversé : quatre qui lui sont propres, plus celles ajoutées par le thème et les plugins. Une image se transforme facilement en une dizaine. Ces deux filtres ne conservent que les tailles utiles et suppriment le redimensionnement côté serveur, inutile après une préparation locale.
  

Les images ne quittent pas votre navigateur : décodage, redimensionnement, réencodage et même la création du ZIP se font dans l'onglet. Ouvrez les DevTools → Network et constatez-le — aucune requête.

Pourquoi il faut préparer les images avant le téléversement et non après

Les extensions d'optimisation n'entrent en jeu qu'une fois le fichier arrivé sur le serveur. Jusque-là, il occupe de la place dans les sauvegardes, et WordPress a eu le temps d'en découper une demi-douzaine de tailles intermédiaires — qu'il faut aussi stocker quelque part. Une photo de 4 Mo prise au téléphone devient 5 à 8 fichiers. Deuxième raison : le contrôle. Vous voyez le résultat avant l'envoi et pouvez régler la qualité à l'œil plutôt que de vous fier au préréglage d'une extension. Troisième : les noms de fichiers. Un nom en cyrillique devient une longue chaîne percent-encoded qui casse à la copie du lien et reste illisible dans la médiathèque. Et la quatrième, à laquelle on pense rarement : les métadonnées. Une photo de téléphone contient un EXIF avec les coordonnées GPS exactes du lieu de prise de vue. La publier telle quelle, c'est publier aussi ces coordonnées. Lors du redessin via canvas, les métadonnées ne sont pas reportées — le nettoyage est donc automatique. Quant à la largeur : la plupart des thèmes affichent les images dans un conteneur de 1200 pixels au maximum. Envoyer une photo de 4000 pixels n'a aucun sens — le navigateur la réduira de toute façon, après avoir consommé la bande passante de l'utilisateur.

Questions fréquentes